<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.lepartidegauche45.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[Parti de Gauche du Loiret : Ecologie - Socialisme - République (International / Géopolitique)]]></title>
    <link>http://www.lepartidegauche45.com/categorie-10750277.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;International / Géopolitique&quot; du blog &quot;Parti de Gauche du Loiret : Ecologie - Socialisme - République&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/2/40/21/10/avatar-blog-1070884385-tmpphpVV7QkA.png</url>
        <title><![CDATA[Parti de Gauche du Loiret : Ecologie - Socialisme - République (International / Géopolitique)]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/categorie-10750277.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 22:14:56 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 19 Feb 2012 22:14:56 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lepartidegauche45.com</copyright>            <category>International / Géopolitique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La révolution citoyenne en Tunisie montre la voie !]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-la-revolution-citoyenne-en-tunisie-montre-la-voie-65693121.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><strong><img height="126" width="400" src="http://img.over-blog.com/400x126/2/40/21/10/Manifestations/manif-tunisie.jpg" alt=
    "manif-tunisie.jpg" class="CtreTexte"></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"><strong>Une révolution citoyenne, démocratique et sociale !</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Le PG salue et soutient sans condition la révolution citoyenne qui a débuté en Tunisie. Elle est née à la fois de l'exigence d'une
    transformation démocratique profonde et de partage des richesses. Le soi-disant « miracle économique » tunisien qui en faisait le bon élève du FMI s’est en effet écroulé sous l’effet de la crise
    révélant une injustice sociale de plus en plus insupportable. De sociale, la révolte est devenue politique : la révolution tunisienne en cours est le fruit d’une mobilisation populaire massive
    qui porte des aspirations émancipatrices : pour les libertés politiques et associatives, pour la liberté de la presse, pour des conditions de vie décentes et un travail pour tous.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Cette révolution citoyenne met fin à vingt-trois ans de dictature et de répression, qui n’ont pas entamé l’exigence de dignité du
    peuple tunisien. Avec ce mouvement, c’est l’ordre néolibéral imposé à la population par le régime de Ben Ali qui est contesté, c’est l’oligarchie au pouvoir des Trabelsi, famille de l’épouse de
    l’ex-président, qui s’est accaparée les richesses du pays, qui est remise en cause.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"><strong>La révolution ne doit pas être confisquée au peuple tunisien !</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Pour autant, une partie des exigences portées par la population tunisienne dans les manifestations depuis décembre 2010 ne sont pas
    encore satisfaites. La libération de l’ensemble des prisonniers politiques, l’organisation rapide d’élections libres et démocratiques restent des exigences actuelles. En ce sens le PG soutient
    les revendications qui continuent à être exprimées dans la rue par le peuple tunisien depuis vendredi 14 janvier, pour que le pays rompe avec l’ensemble du système mis en place par Ben Ali, et
    pas seulement avec sa tête. Le gouvernement d’Union nationale mis en place par le premier ministre M. Ghannouchi, dans lequel la plupart des postes clefs sont aux mains de membres du RCD, le
    parti de l’ex président, ne permet pas de satisfaire ces revendications populaires. C’est ce qui explique le slogan scandé dans les rues de Tunis le mardi 18 janvier : « La révolution continue
    ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"><strong>La Tunisie ouvre la voie !</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Ce processus en cours a soulevé une immense vague d’espoir dans la région : la contestation des oligarchies policières s’amplifie. En
    Algérie, les manifestations se multiplient et des slogans politiques demandant le retour des libertés publiques se font entendre. En Egypte, au Yémen, en Jordanie, dans le Sultanat d’Oman des
    manifestations inspirées par l’exemple tunisien ont eu lieu. C’est une nouvelle page de l’histoire du Maghreb et du Machrek qui est en train de s’écrire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"><strong>Solidarité avec le peuple tunisien et les luttes au Maghreb !</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Devant les exigences de démocratie et de partage des richesses exprimées par le peuple tunisien, le gouvernement de Sarkozy aura
    soutenu jusqu’à la dernière minute la dictature de Ben Ali. Est-ce parce que la France est le premier partenaire commercial de la Tunisie ? Cette solidarité des puissants doit nous servir de
    leçon. Dans les formes singulières qui distinguent chacun de nos pays, nous affrontons les mêmes logiques et les mêmes intérêts. Nous combattons la même «grande régression». L’action diplomatique
    d’un gouvernement du Front de Gauche sera aux antipodes d’une telle politique. Les mouvements en cours au Maghreb et au Machrek doivent être soutenus et défendus envers et contre tous.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Le PG exprime son souhait que l’alternative politique en Tunisie soit démocratique et laïque et qu’elle soit le fait des Tunisiens
    eux-mêmes. Il appelle à la construction en France d’un large mouvement de solidarité avec les luttes politiques en cours au Maghreb et au Machrek.</span>
  </p><!--Start Of DDRFS-->]]></description>
        <pubDate>Mon, 24 Jan 2011 19:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cc195a4dc7c5760a3dbcd83b1552a4e1</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-la-revolution-citoyenne-en-tunisie-montre-la-voie-65693121-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Discours de Jean-Luc Mélenchon à l'Institut du Monde Arabe à Paris le 31/05/2010 suite à l'attaque israélienne]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-discours-de-jean-luc-melenchon-a-l-institut-du-monde-arabe-a-paris-le-31-05-2010-suite-a-l-attaque-israelienne-51492464.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;"><img src="http://img.over-blog.com/100x36/2/40/21/10/Logo/Logo-du-PG.jpg" class="GcheTexte" alt="Logo-du-PG.jpg" height=
    "36" width="100">Lundi soir 31 mai 2010 à l'Institut du Monde Arabe à Paris, Jean-Luc Mélenchon président du Parti de Gauche intervenait dans un discours en réaction à l'attaque d'une flotille
    humanitaire d'aide aux palestiniens dans les eaux internationales par les forces armées de l'état d'Israël. Il insiste sur la nécessaire dénucléarisation du Moyen-Orient.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">En présence de Madame Hind Khoury délégué générale de la Palestine en France, de Madame Marie-George Buffet secrétaire
    nationale du PCF, de nombreux ambassadeurs, des personnalités venues témoigner comme M. Elias Sambar écrivain, Mme Simone Veil, et des responsables de la LDH, d'Amnesty Internationale, de
    France/Palestine Solidarité, ainsi que Raquel Garrido, secrétaire à l'International du PG et Alain Billon responsable national du PG pour le Maghreb et le Machrek.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span>
  </p>
  <hr>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="256" width="320" data=
      "http://www.dailymotion.com/swf/video/xdiiqe?background=%23BF1D25&amp;foreground=%2376E82C&amp;highlight=%2376E82C&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=1&amp;width=320&amp;additionalInfos=1&amp;colors=background%3ABF1D25%3Bforeground%3A76E82C%3Bspecial%3A76E82C%3B">
      <param name="data" value=
      "http://www.dailymotion.com/swf/video/xdiiqe?background=%23BF1D25&amp;foreground=%2376E82C&amp;highlight=%2376E82C&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=1&amp;width=320&amp;additionalInfos=1&amp;colors=background%3ABF1D25%3Bforeground%3A76E82C%3Bspecial%3A76E82C%3B">
        <param name="allowFullScreen" value="true">
        <param name="allowScriptAccess" value="always">
        <param name="src" value=
        "http://www.dailymotion.com/swf/video/xdiiqe?background=%23BF1D25&amp;foreground=%2376E82C&amp;highlight=%2376E82C&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=1&amp;width=320&amp;additionalInfos=1&amp;colors=background%3ABF1D25%3Bforeground%3A76E82C%3Bspecial%3A76E82C%3B">
        <param name="allowfullscreen" value="true">
      </object>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 May 2010 23:32:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8735f536f357a1e21b76bfffc0223a7f</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-discours-de-jean-luc-melenchon-a-l-institut-du-monde-arabe-a-paris-le-31-05-2010-suite-a-l-attaque-israelienne-51492464-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Régionales italiennes : crise politique, mutation de la droite et essouflement de la social-démocratie]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-regionales-italiennes-crise-politique-mutation-de-la-droite-et-essouflement-de-la-social-democratie-47779276.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/400x80/2/40/21/10/Divers/regionales-italie.jpg" class="CtreTexte" alt="regionales-italie.jpg" height="80" width="400">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">41 millions de citoyens italiens étaient appelés aux urnes ces dimanche 28 et lundi 29 Mars. Ils élisaient séparément,
    selon la formule électorale en vigueur, les conseillers régionaux et les présidents de 13 des 20 régions que compte le pays.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Cette élection confirme la tendance européenne de défiance croissante des électeurs envers les élites politiques
    régnantes. L'abstention atteint des niveaux records (36%, soit près de 10% de plus qu'aux dernières élections régionales). Le Movimento 5 stelle de l'humoriste Beppe Grillo, dont l'essentiel du
    programme porte sur la dénonciation élites et des institutions politiques en place, dépasse les 4% dans le Piémont et obtient jusqu'à 7% des scrutions en Emilie-Romagne.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">La bipartisation et la droitisation de la vie politique italienne qui lui est connexe se confirment aussi.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Le "Centre droit", alliance, comme son nom ne l'indique pas, de la droite et de l'extrême droite, sort clairement
    victorieux de ce scrutin. Il remporte 6 régions dont deux centrales qu'elle prend au Parti démocrate : le Latium et le Piémont. En son sein, la Lega Nord (parti régionaliste, anti immigrés et
    chantre du fédéralisme fiscal) monte en puissance, notamment dans les régions les plus touchées par la crise et le chômage. Elle obtient ainsi 17% des voix dans le bastion historique de la
    gauche, la région Emilie Romagne.Cette droite extrême est désormais en mesure de concurrencer le leadership du parti de Berlusconi (il Popolo della Libertà). Elle redessine également ses contours
    idéologiques pour lui forger peu à peu un visage des plus réactionnaires.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Et à gauche? Enfermé dans l'impasse du social-libéralisme, le Parti démocrate, leader du "Centre gauche", voit son
    érosion réaffirmée. Il ne conserve ainsi que 7 régions sur les 11 qu'il détenait.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Notons que si l'autre gauche s'était présentée unie aux électeurs elle aurait pu atteindre des scores plus qu'honorables
    dans plusieurs régions. Unies, Federazione della Sinistra et Sinistra Ecologia e Libertà auraient obtenu plus de 9% des voix en Toscane, plus de 10% en Ombrie et même 13% dans les Pouilles
    !</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Le Parti de Gauche tient à saluer le score obtenu par la liste conduite par Massimo Rossi dans la région des Marches.
    Seule liste de l'union de l'autre gauche à se présenter, elle a obtenu 7,2% des voix. Puissent les Marches être le phare de l'autre gauche italienne dans cette nuit libérale!</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 22:35:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d8d9991b3619cbf4ec2f9c93e355f884</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-regionales-italiennes-crise-politique-mutation-de-la-droite-et-essouflement-de-la-social-democratie-47779276-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réélection d'Evo Morales : La révolution par les urnes continue]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-reelection-d-evo-morales-la-revolution-par-les-urnes-continue-40817083.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><strong><img height="80" width="400" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Amerique-Latine/evo-morales-reelu-president.jpg" class="CtreTexte"><br>
    Le Parti de Gauche salue avec joie la réélection d'Evo Morales Ayma et Álvaro García Linera à la présidence et à la vice-présidence de la Bolivie.</strong> Ce dimanche 6 décembre, quatre ans
    après sa première élection triomphale obtenue par 53% des voix, Evo Morales a été réélu dès le premier tour avec près de 63% des suffrages. Son parti, <strong>le Movimiento al Socialismo (MAS),
    obtient les deux tiers des sièges au Parlement</strong>.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><strong><br>
    Cette grande victoire</strong>, inédite sur le continent, <strong>conforte la « révolution par les urnes »</strong> entreprise par Evo Morales en 1995, lors de la création du MAS. Il faut
    souligner que, au-delà d'une écrasante majorité dans les départements de l'Altiplano, traditionnellement favorables au mouvement indigène-paysan, <strong>le ticket présidentiel d'Evo Morales a
    accru son score y compris dans les départements des basses terres, traditionnellement opposés au mouvement social</strong>. C'est une défaite pour l'oligarchie bolivienne dont la tendance la plus
    extrémiste n'a eu de cesse de multiplier les attaques racistes contre le président Morales et de recourir aux complots les plus divers pour mettre un terme au processus de changement en Bolivie.
    <strong>Au-delà des classes populaires</strong>, sinistrées par deux décennies de néolibéralisme, <strong>c'est un signal clair de l'adhésion des classes urbaines moyennes et des petits
    entrepreneurs aux politiques de changement, pour la dignité et la souveraineté populaire.<br></strong></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le jour de sa création, le 29 novembre 2008, le Parti de Gauche avait été soutenu par Evo Morales, qui se déclarait « enthousiasmé par l'idée de proposer une alternative pour lutter contre le
    capitalisme dévastateur et insensible face au drame de la destruction de la planète ». Hier, à notre Convention nationale, le représentant en Europe d'Evo Morales Ayma, Nelson Iturri Estrada,
    nous transmettait les encouragements du MAS dans notre processus de construction et de refondation permanente.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><strong><br>
    Face au désastre produit par le néo-libéralisme, il faut étendre cette « révolution par les urnes ».</strong> Révolution, car il faut changement global et radical, écologique, social et
    républicain, au service des habituels laissés pour compte, de ceux qui ne comptent pas, des sans-voix broyés par les dégâts du néolibéralisme. Par les urnes, car il nous revient, en convaincant
    les électeurs, de constituer une majorité éclairée pour gouverner autrement le pays.<br></span></span><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Parti de Gauche adresse donc ses plus vives félicitations au dirigeants de la Bolivie, et ses remerciements à son peuple qui continue de nous montrer la voie du
    possible.</span></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Dec 2009 20:50:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3a2f9d389bae2920c2ed43d78ad12fd1</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-reelection-d-evo-morales-la-revolution-par-les-urnes-continue-40817083-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le socialisme du XXIème siècle comme fondateur d'un monde nouveau et la construction d'un espace de partis politiques qui en soit la dynamique]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-le-socialisme-du-xxieme-siecle-comme-fondateur-d-un-monde-nouveau-et-la-construction-d-un-espace-de-partis-politiques-qui-en-soit-la-dynamique-40525014.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><img height="35" width="100" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/logo_parti_de_gauche.jpg" class="GcheTexte"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Déclaration du Parti de Gauche lors de la rencontre Internationale de
    Partis de Gauche à Carracas le 20 Novembre 2009</strong></span></span><br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Camarades,<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    je transmet au PSUV et à vous tous ici présents, le salut fraternel du Parti de Gauche en France, de son Président, le camarade et député européen Jean-Luc Mélenchon, du Secrétariat National, et
    bien évidemment de moi-même : Je suis Raquel Garrido, Secrétaire aux relations internationales et européennes de mon parti.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Nous célébrerons dans quelques jours le premier anniversaire du lancement de ce nouvel instrument politique.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Plusieurs d'entre-vous l'ont évoqué dans leurs interventions, la gauche européenne est en crise, et la droite profite de cette crise pour gagner des élections, pour saper et détruire les
    conquêtes historiques du mouvement ouvrier et même celles du siècle des Lumières, de la Révolution Française.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    La crise du communisme d'État ne fut un secret pour personne mais ce qui n'a pas été reconnu, au moins en Europe, c'est la crise de la social-démocratie européenne. La social-démocratie
    européenne a échoué, parce qu'elle a accepté les Traités Européens et leur contenu et que, dans ce but, elle s'est alliée au centre et à la droite, elle a abandonné le projet de construire une
    Europe sociale, c'est-à-dire une Europe en tant que zone permettant d'appuyer un modèle social protecteur et émancipateur, en somme, une zone différente du modèle que nous présentent les
    États-Unis et à l'abri de cette pression pour baisser les salaires et précariser les conditions de travail qu'induit la compétition économique avec la Chine.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Nous, en revanche, pour être en adéquation avec notre identité socialiste et républicaine, nous avons quitté le Parti Socialiste français l'année dernière. Nous nous sommes inspirés d'Oskar
    Lafontaine en Allemagne, de nouveaux partis comme le Bloc au Portugal ou encore du Synaspismos en Grèce, nous avons participé à ce moment historique que fut le Congrès fondateur de Die Linke.
    Nous avons été profondément encouragés par les processus latino-américains, où la victoire de la gauche est passé par de nouveaux instruments politiques, tel le PT Brésilien, et nous avons décidé
    de constituer le nouvel instrument politique français, le Parti de Gauche, tout simplement de gauche.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Un parti qui ne veut pas choisir parmi des héritages politiques, car ils sont tous valables. Nous sommes fortement impliqués dans la construction d'un Front de Gauche avec les partis de « l'Autre
    gauche » - c'est le nom que nous donnons à la gauche qui n'est pas social-démocrate- avec notre ami le Parti Communiste, et je dois dire que le Front a porté ses fruits, nous avons déjà obtenu de
    remarquables résultats électoraux. Nous avons également la volonté, pour la constitution d'un nouvel instrument, de faciliter l'implication populaire dans la construction de l'alternative au
    capitalisme.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Dans ce parti-creuset, nous sommes en train de réussir une synthèse culturelle entre l'écologie politique et le socialisme ; nous promouvons une vision internationaliste qui nous amène à
    réfléchir sur l'éradication de la guerre économique entre les peuples, une guerre intensifiée par les organisations internationales commerciales et financières, pour la remplacer par une logique
    de coopération et de complémentarité. Nous voulons re-localiser les productions délocalisées par les capitalistes - ce qui a, de surcroît, l'avantage de protéger l'éco-système - fabriquer une
    Nouvelle Architecture Financière qui permette de se passer du dollar et de financer le développement durable, tel que cela se fait ici, dans la Région, avec le SUCRE, la Banco Sur et d'autres
    instruments en construction.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le monde entier a besoin que se mette en place cette NAFR et bien-sûr au niveau mondial, le monde entier nécessite la réhabilitation du droit international et de règles aussi anciennes et
    légitimes que celle de la souveraineté permanente des ressources naturelles, tel que l'a définit la résolution 1803 (XVII) des Nations-Unies de 1963. Nous avons tous besoin de relations
    internationales laïques dans lesquelles le religieux ne saurait servir de prétexte à exclure ou à entrer en guerre. Nous devons fabriquer de la paix face à une réaction militaire prévisible de la
    part de l'empire étasunien en pleine désagrégation morale et économique.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ces défis du XXIième siècle impliquent le renforcement de la gauche du XXIème siècle : Nous croyons que la Nouvelle Gauche Mondiale existe. Je dis « mondial » parce que c'est ce niveau que doit
    viser notre ambition. Pas seulement régional, ni-même bi-régional. Nous devons construire la nouvelle gauche dans le monde entier, en Amérique, en Europe, en Afrique, en Asie et en Océanie. C'est
    là que les instruments qui ont observé le double échec auquel je faisais précédemment référence ont réussi des révolutions que nous devons tous défendre.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    De nouveaux instruments naissent, comme le nôtre en France ou encore la création, la semaine prochaine, du Parti de Gauche au Chili dont nous pensons qu'elle est un événement majeur. Chacun de
    nous, dans nos tranchées, doit battre la droite. Bien-sûr, il s'agit pour nous de défaire les intentions militaires que le gouvernement Sarkozy, livré à l'OTAN, prévoit sur son propre territoire,
    en Guyane. Tous, nous devons battre la droite avec un programme radicalement transformateur, mais mondialement, nous devons être solidaires parce que nos intérêts sont interdépendants, et parce
    qu'en effet, il existe un intérêt général mondial.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Lorsque Evo Morales, devant l'ONU, explique que l'humanité et l'éco-système forment une unité indissociable, que sans cet éco-système, il n'y a plus d'humanité, il défend l'intérêt général
    mondial. Pas seulement celui de tous les boliviens ou des indigènes, car il s'agit de beaucoup plus que cela. De même pour les Equatoriens, lorsqu'ils défendent le concept de Sumak Causai, le
    bien-vivre.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Plus prosaïquement, nous avons intérêt à partager et à apprendre les uns des autres sur des choses concrètes.. Qui ne souhaite pas connaître dans le détail le fonctionnement de cette incroyable
    ingénierie unitaire qu'est le Frente Amplio en Uruguay? Nous, ces échanges nous intéressent.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    C'est pour cette raison, camarades, que mon parti, profondément enraciné dans des principes internationalistes, est d'ores et déjà disposé à participer à l'espace politique qui va dynamiser ce
    monde nouveau fondé par le socialisme du XXIème siècle.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    En avant camarades !<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    <br>
    <em>Source : Raquel Garrido<br>
    Traduit de l'Espagnol par Guillaume Beaulande.</em></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Dec 2009 21:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bd3a10f3c69c9f12ccd7c93f051b8bbd</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-le-socialisme-du-xxieme-siecle-comme-fondateur-d-un-monde-nouveau-et-la-construction-d-un-espace-de-partis-politiques-qui-en-soit-la-dynamique-40525014-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Uruguay : Pépé Mujica est élu ! "Gracias pueblo" !]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-uruguay-pepe-mujica-est-elu-gracias-pueblo--40342176.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><img height="91" width="316" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Personnalit-s/election-mujica-uruguay-president.jpg" class="CtreTexte"><br>
    Article paru sur le</span></span> <a href="http://www.alexis-corbiere.fr/index.php?post/2009/11/30/Uruguay-%3A-Pepe-Mujica-est-elu-Gracias-pueblo" target="_blank"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">blog d'Alexis Corbière</span></span></a><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">, secrétaire
    national du PG, conseiller de Paris<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    51,9 % des voix ! Ca y est, c'est fait ! Le candidat du Front de la gauche unie, le Frente Amplio (FA), José « Pépé » Mujica est bien devenu dimanche 29 novembre, à l'occasion du second tour, le
    nouveau Président de l'Uruguay. Cette victoire qui était attendue est logique. Elle fait suite au premier tour qui avait vu, il y a un mois, « Pépé » obtenir 48,2 % des voix, et le FA garder la
    majorité absolue au Sénat et à l'Assemblée nationale.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Lors du second tour, la participation électorale a été de 90 % malgré de grandes inondations qui ont rendu les déplacements difficiles. Son adversaire Luis-Alberto Lacalle, le candidat de droite
    « Blanco » a rassemblé seulement 44,4 % des suffrages, et enfin 3,3 % des bulletins étaient blancs ou nuls.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Cette victoire de la gauche est encore le fruit d'une constante implication populaire dans le débat politique. Ces dernières semaines, et particulièrement dimanche, jour de vote, tout le pays
    s'était à nouveau embrasé, dans une magnifique fête civique, au trois couleurs rouge, bleu et blanc du Frente amplio. Dans de nombreuses villes de province, des manifestations joyeuses et
    populaires d'une ampleur rarement vue se sont succédées. Souvent, les manifestants ont déroulé au dessus de leurs têtes de long « banderazos », ces drapeaux de plusieurs dizaines de mètres, aux
    couleurs du Frente. Une fête civique, assurément.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Sitôt élu, Pépé a adressé aux nombreuses personnes rassemblées pour fêter sa victoire un discours dans lequel il a dit : « Pauvres sont ceux qui pensent que le pouvoir se trouve en haut et pas
    dans le cœur du peuple. J'ai mis une vie entière à l'apprendre. » Il a par la suite encore insisté encore sur le fait qu'il s'engageait à créer 200 000 emplois dont 40 000 pour les jeunes (le
    pays compte 3 millions d'habitants) et qu'il entend approfondir l'intégration régionale.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Mujica sera le deuxième président de gauche uruguayen. En 2004 déjà, après 150 années de présidences ininterrompues des seuls deux partis de droite, le Parti national « Blanco » et le Parti
    Colorado, coupée de 12 ans de dictature militaire, pour la première fois un Président de gauche, le socialiste Tabaré Vasquez, avait été élu Président.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Cette nouvelle victoire est une continuité avec ce premier quinquennat de gauche. L'œuvre sociale réalisé en cinq ans, certes bien incomplète et contrastée, est tout de même significative : recul
    du chômage (passant de 14 % à 6,6%), augmentation de 14 % du salaire moyen, recul de l'indigence, mise en place d'un système national de santé. Pépé Mujica a sa part dans ce bilan. Ila été
    Ministre de l'agriculture et de la pêche du gouvernement Vasquez.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Toutefois, cette élection marque aussi une volonté d'inflexion vers la gauche du Frente Amplio. La personnalité de Mujica, son parcours militant, en est un premier symbole. Agé de 74 ans, il est
    une personnalité politique d'exception. Au sein du Frente Amplio qui rassemble 17 formations de gauche, il était d'abord le candidat du Mouvement de Participation Populaire (MPP), l'organisation
    des anciens Tupamaros, également nommé Espace 609. A partir du milieu des années 60, les « Tupa » était une organisation marxiste révolutionnaire qui pratiqua avec vigueur la lutte armée. En
    1972, quelques mois avant le coup d'état (qui se produira le 27 juin 1973), Mujica et la totalité de la direction historique des Tupamaros, seront arrêtés et jeté en prison. Il y restera jusqu'en
    1985. 13 ans de détention dans des conditions éprouvantes, dont les cinq premières au fond d'un puits, avec la torture et la menace permanente d'exécution. A leur sortie de prison, toute la
    direction Tupamaros fera le choix d'abandonner la lutte armée et de continuer le combat politique par la voie électorale. Et, progressivement, Mujica est devenu une des grandes figures nationales
    de la résistance à la dictature qui a coûté la vie à beaucoup de gens. Il s'est imposé par son franc-parler, son mode de vie rural assez modeste, son désintérêt personnel pour l'argent et sa
    grande rectitude.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Parallèlement aussi, au fil des ans, le MPP, est devenu une des principales formations du FA, puis aujourd'hui la première. La candidature de Pépé progressivement s'est imposée ces dernières
    années dans la gauche uruguayenne, mais ce ne fut pas facile. Elle a parfois été contestée au sein du Frente amplio. D'autres candidats, dont certains plus proches du président socialiste Tabaré
    Vasquez (et d'ailleurs soutenu par lui) se sont d'abord présentés contre lui. Depuis 2005, Mujica avait manifesté quelquefois des désaccords publics avec Vasquez, notamment concernant le maintien
    des paradis fiscaux qui font de l'Uruguay « la Suisse de l'Amérique du Sud ». Mais, le 6 décembre 2008, l'Assemblée générale de toutes composantes du Frente a décidé à 71 % des voix des délégués
    que ce serait bien Pépé le candidat. En le désignant, le FA a fait clairement le choix d'un candidat plus à gauche, plus tourné vers les préoccupations sociales.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Durant une année, il a mené une campagne dont les quatre axes principaux étaient la lutte contre la pauvreté, la priorité mise sur l'éducation, mais aussi le développement de «
    l'agro-intelligence » voulant assurer la formation des agriculteurs ou encore réformer l'Etat en luttant contre la bureaucratie et la corruption.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Dimanche soir, devant les milliers de gens qui fêtaient son élection, Pépé Mujica a terminé son discours par ces simples mots : « Gracias Pueblo ». Une manière de rappeler clairement qu'il savait
    à qui il devait sa victoire.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 21:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f229cacc481cf218495cbf41753bd91e</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-uruguay-pepe-mujica-est-elu-gracias-pueblo--40342176-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un nouveau Front de Gauche se dessine en Espagne]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-un-nouveau-front-de-gauche-se-dessine-en-espagne-40261228.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><img height="80" width="400" src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/refundacion.jpg" class="CtreTexte"><br>
    Plus de mille personnes s'étaient réunies ce samedi 28 Novembre au cœur de Madrid pour le meeting de lancement du processus de refondation d'Izquierda Unida.<br>
    <br>
    Créée autour de la campagne pour le non au référendum sur le maintien de l'Espagne au sein de l'OTAN en 1986, Izquierda Unida est une coalition de plusieurs partis de la gauche anticapitaliste
    républicaine dont la dynamique tendait à s'épuiser depuis plusieurs années. Le processus de refondation et d'ouverture aux mouvements sociaux et aux autres partis de gauche qui se met en marche
    aujourd'hui est un immense espoir pour beaucoup de militants d'Izquierda Unida et de citoyens de gauche venus des mouvements sociaux et souvent déçus d'un PSOE qui n'en finit plus de dériver sur
    la voie du social- libéralisme.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    «&nbsp;Nous voulons faire comme le Front de gauche&nbsp;» affirment certains militants dans l'assistance. Des jeunes surtout, qui suivent avec intérêt les évolutions du Front de Gauche français
    et s'inquiètent de savoir si le NPA va finir par nous rejoindre.<br>
    <br>
    En Espagne la Izquierda Anticapitalista, l'équivalent du NPA Français, a refusé d'envoyer des représentants au meeting de lancement de la refondation. Pablo Igliesas, professeur de sciences
    politiques et signataire de l'appel d'Izquierda Anticapitalista, a néanmoins pris la parole lors de ce meeting pour saluer les efforts d'autocritique et d'ouverture d'Izquierda Unida et rappeler
    la nécessité pour l'autre gauche de prendre le pouvoir par les urnes.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    «&nbsp;Nous accouchons aujourd'hui d'un cristal délicat&nbsp;». C'est ainsi que Cayo Lara, coordinateur général d'Izquierda Unida, commence son intervention. &nbsp;«&nbsp;Mais, poursuit-il, si
    nous ne nous rendons pas capables de nous entendre(...) nous allons frustrer tous les espoir que nous faisons naître aujourd'hui. Nous avons plus de points d'accord que de désaccord.
    Concentrons-nous sur ce qui nous unis plutôt que sur ce qui nous sépare&nbsp;».<br>
    <br>
    Ce qui unit les camarades d'Izquierda Unida et les mouvements altermondialistes, syndicaux, féministes, d'immigrés, ou encore d'étudiants qui les rejoignent? «&nbsp;La répartition équitable des
    richesses produites par les travailleurs&nbsp;; la volonté de préserver la «&nbsp;terre mère&nbsp;»&nbsp;; l'intransigeance en matière de parité&nbsp;; l'affirmation qu'on ne peut construire la
    paix en massacrant des peuples&nbsp;; la revendication d'une éducation publique et laïque&nbsp;; le droit à une mort digne&nbsp;; la promotion de la coopération comme alternative à la
    concurrence&nbsp;; la conviction que les valeurs de l'&nbsp;«&nbsp;avoir&nbsp;» doivent s'effacer face aux valeurs de l'&nbsp;«&nbsp;être&nbsp;», de l'être humain en particulier&nbsp;; la défense
    du principe de solidarité&nbsp;» énumère Cayo Lara. «&nbsp;Autant d'utopies que nous construirons ensembles en faisant le pari de l'union pour un avenir meilleur&nbsp;» conclue-t-il sous un
    tonnerre d'applaudissements.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La présence du <strong>Parti de Gauche</strong>, seul parti étranger présent à Madrid pour cet événement, a été chaleureusement saluée et appréciée, tout comme la vidéo de <strong>Jean-Luc
    Mélenchon</strong> adressant en espagnol tout son soutien au processus de refondation d'Izquierda Unida.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Nul doute que ce moment marquera l'histoire de l'autre gauche espagnole.<br>
    <br>
    Adelante camarades&nbsp;! Une dynamique nouvelle à gauche naît partout en Europe et nous en sommes tous ensembles les protagonistes&nbsp;! Rendez-vous en Juin pour nos Congrès
    respectifs&nbsp;!</span></span>
  </p><!--Start Of DDRFS-->]]></description>
        <pubDate>Sun, 29 Nov 2009 11:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">07d80f731ab31c5aeb11b9a7e4fcab5a</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-un-nouveau-front-de-gauche-se-dessine-en-espagne-40261228-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rencontre avec le président "le plus vert du monde" : Raphaël Correa]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-rencontre-avec-le-president-le-plus-vert-du-monde-raphael-correa--40260898.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><img height="80" width="400" src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Personnalit-s/jlm-correa.jpg" class=
    "CtreTexte"><br>
    A l'occasion de sa visite officielle en Belgique et de sa rencontre avec Lothar Bisky, Président du groupe GUE/NGL au Parlement européen, et Jean-Luc Mélenchon, vice Président de la Commission
    des Affaires Etrangères et membre du groupe GUE/NGL, le président équatorien Raphaël Correa propose de cesser d’exploiter le pétrole, principale manne financière de l’Equateur, pour le bien de
    l’Humanité<sup>(1)</sup> et de lutter contre le déboisement de l’Amazonie, le « poumon du monde ». Dans un même temps,&nbsp; il précise que si l’Equateur prend ses responsabilités pour le bien de
    l’Humanité, le reste des Etats doivent lui rendre la pareille, sans quoi une telle politique serait insoutenable. Une idée qui dénote dans un monde globalisé où l’on a pris l’habitude d’échanger
    des biens marchands et non de l’intérêt général partagé. Une initiative à soutenir, sans aucun doute.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ce vendredi 27 Novembre, à Bruxelles, tous les regards latino américains et tous les regards de l’autre gauche étaient tournés vers le Président de l’Equateur, Rafael Correa, en visite officielle
    au Royaume de Belgique.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Elu en Novembre 2006 et réélu triomphalement au premier tour en 2008, cet économiste de formation et ancien ministre de l’Economie et des Finances est un président atypique dans un pays marqué
    par une forte instabilité politique (pas moins de 7 présidents en 10 ans de 1996 à 2006). Rafael Correa est connu en outre pour avoir mis sur pied l’Assemblée constituante équatorienne qui lui a
    donné sa nouvelle Constitution. « La Constitution la plus verte de l’histoire et du monde », comme il se plaît à le dire. Une constitution qui reconnaît explicitement des droits à la nature. Mais
    aussi une Constitution progressiste et profondément démocratique, qui introduit la possibilité pour le peuple de révoquer tout élu à mi-mandat.<br>
    <br>
    Lors de sa visite, Rafael Correa a rencontré plusieurs hauts représentants belges et a donné une conférence très applaudie sur « l’intégration latino américaine et les relations avec l’Union
    européenne ». Durant cette conférence, il a salué en l’Union européenne « un exemple d’intégration régionale pour Amérique latine en ce sens que cette union s’est faite pour paix après les pires
    guerres et alors même que l’hétérogénéité culturelle et linguistique de l’Europe est beaucoup plus grande que celle de l’Amérique latine ». Mais il a surtout regretté le peu de cas qui était fait
    d’une Amérique latine qui évolue (« nous ne sommes plus néolibéraux, il va falloir qu’ils l’acceptent » a-t-il lancé) et la criminalisation de l’immigration par celle-ci qui « pourtant était une
    terre d’immigration massive jusqu’à il y a peu », souligne le président.<br>
    <br>
    Rafael Correa a aussi profité de l’occasion pour rencontré ses pairs européens de gauche lors de deux rencontres de travail avec Lothar Bisky, Président du groupe GUE/NGL au Parlement européen,
    et Jean-Luc Mélenchon, vice Président de la Commission des Affaires Etrangères et membre du groupe GUE/NGL. Ces rencontres ont été l’occasion de resserrer les liens entre les partis de gauche de
    part et d’autre de l’Atlantique et de discuter de l'Intérêt Général et donc nécessairement&nbsp; de la question écologique.<br>
    <br>
    Le président équatorien propose de cesser d’exploiter le pétrole, principale manne financière de l’Equateur, pour le bien de l’Humanité<sup>(1)</sup> et de lutter contre le déboisement de
    l’Amazonie, le « poumon du monde ». Dans un même temps,&nbsp; il précise que si l’Equateur prend ses responsabilités pour le bien de l’Humanité, le reste des Etats doivent lui rendre la pareille,
    sans quoi une telle politique serait insoutenable. Une idée qui dénote dans un monde globalisé où l’on a pris l’habitude d’échanger des biens marchands et non de l’intérêt général partagé. Une
    initiative à soutenir, sans aucun doute.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><sup><br>
    <br>
    <span style="font-size: 8pt;">(1)</span></sup> <span style="font-size: 8pt;">Cette mesure évitera l'émission de 4 millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.<br></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 Nov 2009 17:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">304ed261b05aa563878667f9f2fd933d</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-rencontre-avec-le-president-le-plus-vert-du-monde-raphael-correa--40260898-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Déclarations de députés de gauche réunis à Panama pour l'assemblée interparlementaire eurolatinoaméricaine]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-declarations-de-deputes-de-gauche-reunis-a-panama-pour-l-assemblee-interparlementaire-eurolatinoamericaine-39090063.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Les député-es de Gauche réunis au Panamá à l'occasion des Réunions des Commissions Parlementaires Permanentes de
    L'Assemblée EUROLAT au Panamá les 29 et 30 octobre 2009, étant informés ce jour de l'accord pour la restitution du Président Zelaya, déclarent :<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Que la restitution de Jose Manuel Zelaya Rosales est le triomphe de la pression populaire, du Front de Résistance et de la dignité du Président Zelaya, qui, ensemble, ont défendu dès les
    premiers instants du Coup d' État la restitution présidentielle et constitutionnelle. La pression et la solidarité internationale ont aidé à défaire le putschiste Micheletti. Ainsi, s'ouvre une
    nouvelle étape dans le processus hondurien face auquel nous maintiendrons notre solidarité avec le Front de Résistance et d'autres acteurs populaires.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous nous engageons à poursuivre notre travail avec toutes les forces de la gauche progressiste dans le processus qui s'ouvre au Honduras, dans la consolidation de la démocratie et dans les
    processus à venir qui, sans nul doute possible, ouvriront la perspective d'un processus constituant.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous condamnons énergiquement le Coup d' État perpétré contre le Président Zelaya, Président constitutionnel du Honduras.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous partageons la condamnation exprimée par la Communauté Internationale et par ses principales institutions : l'ALBA, L'OEA, le SICA (Système d'Intégration Centre-Américain), le FIPA (Forum
    Interparlementaire des Amériques), COPA (Confédération Parlementaires des Amériques) La COPPPAL (Conférence Permanente des Partis Politiques d'Amérique Latine), l'Union Interparlementaire
    Internationale, les Nations-Unies, la Commission et le Conseil de L'UE, etc.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous regrettons que le Parlement Européen, contrairement à la majorité des parlements d'Amérique Latine et des Caraïbes, n'aient, à ce jour, pas encore condamné le Coup d'
    État.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous soulignons que nous avons toujours exigé le retour à la constitutionnalité du Honduras, en restituant de manière inconditionnelle le Président Manuel Zelaya et les membres de son
    gouvernement, ainsi que toutes les charges démocratiquement élues, parmi eux les élu(e)s municipaux.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous déclarons que nous ne reconnaîtrons ni n'accepterons jamais qu'un gouvernement tente de remplacer le gouvernement démocratiquement élu au Honduras. De la même façon, nous ne reconnaîtrons
    pas d'éventuelles élections ni leur résultat dans les conditions d'un Coup d' Etat, tant que l'institution démocratique et la restitution du président Zelaya ne sera pas
    effective.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous dénonçons la menace que ce Coup d' État représente pour la stabilité de la région ainsi que pour les processus de démocratisation et de renforcement de la souveraineté des peuples
    d'Amérique Latine et des Caraïbes. Nous dénonçons également l'éventuelle tentation de l'administration nord-américaine de poursuivre sa traditionnelle politique d'ingérence dans la région et plus
    spécifiquement, dans les gouvernements de la gauche latino-américaine comme dans les cas du Vénézuela, de la Bolivie et du Nicaragua.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous dénonçons la violation des droits humains du peuple hondurien, dans son droit à la liberté d'expression, d'organisation, de mouvement et dans sa liberté politique. Nous dénonçons la
    situation dans laquelle se trouve le Président Zelaya dans l'ambassade du Brésil à Tegucigalpa et les violations constantes des droits humains perpétrées par l'armée hondurienne, ainsi que la
    persécution des député(e)s qui ont refusé de reconnaître le gouvernement <em>de facto.<br></em></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous exprimons notre solidarité totale et inconditionnelle avec la lutte de résistance du peuple hondurien et l'accompagnement politique pour le retour des libertés démocratiques et saluons la
    fermeté des organisations sociales mobilisées pour défendre les libertés démocratiques et les droits civils, politiques et sociaux du peuple hondurien.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous soutenons la suspension de la ronde des négociations UE-Amérique Centrale pour l'Accord d' Association après le Coup d' État au Honduras, mais nous exigeons que l'UE fasse de même avec les
    mécanismes commerciaux tels que les SGP+ (Systèmes Généralisés de Préférence).<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous répétons que les différents Accords d'Association de l'UE avec certaines régions d'Amérique Latine ne peuvent dissimuler des traités de libre échange et qu'ils doivent se baser sur trois
    piliers : le dialogue politique, la coopération au développement et les relations commerciales qui prennent en compte les asymétries à l'intérieur et entre les régions ainsi que les intérêts de
    chacune d'entre-elles.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous réitérons notre solidarité avec le peuple colombien menacé par la politique de répression systématique du président Uribe. Cette politique de répression et d'attaque des droits humains
    trouve dans la présence de nouvelles bases nord-américaines un appui supplémentaire totalement inadmissible de l'administration nord-américaine. Nous dénonçons une fois de plus le «&nbsp;Plan
    Colombie&nbsp;» qui est une menace pour la paix et la sécurité de la région. Nous misons résolument sur une solution négociée du conflit social et politique en
    Colombie.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous dénonçons une fois de plus les persécutions et assassinats de syndicalistes, de dirigeants politiques et de leaders du mouvement indigène en Colombie, ainsi que les cas de «&nbsp;faux
    positifs&nbsp;».<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous rejetons la présence de toutes les bases militaires étrangères opérant sur le territoire d'Amérique Latine et des Caraïbes. Nous exigeons également le retrait de la quatrième flotte
    nord-américaine des eaux d'Amérique Latine. Nous appuyons les initiatives des mouvements sociaux et politiques visant à empêcher la présence militaire étrangère dans la
    région.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous dénonçons les pressions des transnationales sur les ressources naturelles (l'eau, le pétrole, les minéraux, le gaz, le bois et d'autres). Nous manifestons notre vive inquiétude au vu du
    développement de lois qui criminalisent la protestation sociale et qui se soldent par l'assassinat et la persécution de leaders d'organisations sociales.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous exigeons immédiatement la fin du blocus des États-Unis sur Cuba telle que cela a été voté par L' Assemblée Générale des Nations-Unies pour la 18ème fois à travers une résolution approuvée
    par 187 pays sur 192. Nous dénonçons les effets négatifs de ce blocus sur la population cubaine.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous exigeons que l'UE normalise ses relations avec Cuba et nous exigeons le retrait de la Position Commune de l'UE.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous exigeons la libération immédiate d'Antonio Guerrero, de Fernando González, de Ramón Labañino, de Gerardo Hernández et de René González (les cinq cubains) qui sont arbitrairement
    incarcérés&nbsp; depuis maintenant plus de 11 années incarcérés dans des prison nord-américaines et nous exprimons notre détermination à poursuivre la lutte pour que justice leur soit
    rendue.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous dénonçons le fait que l'administration nord-américaine refuse de faciliter l'accès à leurs parents directs pour leur rendre visite régulièrement dans les prisons où ils purgent leur peine
    tel que le stipule pourtant la législation internationale.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous insistons sur le fait que la situation de crise financière et économique mondiale est le résultat du maintien d'un modèle économique qui prône la libre-circulation des capitaux, la
    libéralisation et la dérégulation des marchés, la non-intervention dans l'économie, la réduction des dépenses publiques, la dérégulation dans le travail ainsi que la libéralisation et la
    privatisation des services publics.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous rejetons l'idée que ce soient les plus pauvres qui aient à payer les effets de cette crise. Nous répétons que seule la lutte des travailleurs et des travailleuses, celle des peuples, qu'on
    permettra faire face à la situation, d'ouvrir le chemin permettant d'en finir avec les processus de libéralisation et de privatisation, en renforçant le rôle de l'Etat et l'intervention publique
    dans des secteurs stratégiques tels que le secteur énergétique ou financier, celui des transports et des communications, dans la perspective du Socialisme.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous dénonçons comme inadmissible le nouveau référendum imposé au peuple irlandais sur le même texte du traité de Lisbonne, sans en avoir changé une seule virgule&nbsp;; il traduit un profond
    manque de respect pour la démocratie et la volonté exprimée par le peuple irlandais lors du premier référendum du 28 juin 2008. Nous dénonçons les moyens scandaleux utilisés dans la campagne du
    «&nbsp;OUI&nbsp;» et l'implication d'entreprises puissantes, de la Commission Européenne et d'autres institutions européennes dans celle-ci.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous répétons notre intention de continuer à lutter contre un traité qui synthétise les bases d'une Union Européenne capitaliste, qui donne la suprématie à la liberté du&nbsp; marché sur les
    intérêts des citoyens, sans que l'intervention publique exerce le moindre pouvoir dans l'économie et qui laisse les secteurs stratégiques entre les mains d'entreprises privées. Une Union
    Européenne bien décidée à militariser sa sécurité,&nbsp; ce qui augmente les dépenses militaires des États et le rôle d'un Service d' Action Extérieure Européen duquel dépend la politique et la
    sécurité extérieures sans aucune forme de contrôle démocratique.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous dénonçons la tentative des pays les plus riches d'imposer, lors du prochain sommet de Copenhague, un accord qui, au lieu de se fixer des objectifs d'envergure concernant la réduction de la
    consommation énergétique et de consacrer toutes les ressources nécessaires pour diminuer la pollution atmosphérique, externalisent leur propre responsabilité vers les pays les plus pauvres
    conditionnant ainsi leur développement.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous exprimons la nécessité d'un accord avec des objectifs bien définis et contraignants, qui prenne en compte les contributions historiques de chaque pays au changement climatique et les
    responsabilités communes selon leurs capacités d'adaptation respectives.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous défendons l'idée que la diminution des émissions de carbone dans l'atmosphère, permettant l'amélioration des conditions de vie de tous les peuples du monde, requiert une planification
    écologique mondiale, en réduisant la consommation d'énergies, en privilégiant la production aux nécessités locales et non pas aux grands marchés internationaux, en promouvant la souveraineté et
    la sécurité alimentaire de tous les pays, en consolidant l'aide aux petits et moyens agriculteurs ainsi qu'aux populations indigènes et à leur droit d'accès à la
    terre.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous répétons que nous sommes favorable à la dissolution de l'OTAN et à la démilitarisation de la sécurité. Dans ce sens, nous nous opposons à la nouvelle révision de sa conception stratégique
    par les Etats-Unis, qui doit être approuvée lors du sommet de Lisbonne, pour continuer d'imposer l'usage de la force, en dépit du droit international.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous rappelons que le rattachement de la sécurité européenne à l'OTAN suppose que l'UE mise résolument sur sa militarisation, sur l'augmentation systématique des dépenses militaires et des
    programmes industriels en Recherche -Développement pour des programmes d'armement.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous répétons que nous exigeons le retrait des troupes d'occupation en Afghanistan et que nous considérons qu'une nouvelle stratégie détachée de toute option militaire est nécessaire pour le
    pays.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Nous avertissons du danger que représente la militarisation des relations internationales et la reprise de la course à l'armement pour l'humanité, accentuant les processus d'occupation,
    d'ingérence et de violation de la souveraineté nationale.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - L'humanité vit une des périodes les plus difficiles de son histoire, marquée par de profondes inégalités et injustices, des guerres et des conflits. Cette situation se trouve aggravée par
    l'actuelle crise financière et économique mondiale, cette crise systémique du capitalisme qui s'accompagne de crises énergétiques, environnementales et alimentaires.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    - Enfin, nous déclarons notre solidarité avec les processus en cours en Amérique Latine et dans les Caraïbes qui, face aux politiques néo-libérales, cheminent vers la construction de sociétés
    plus justes, plus égalitaires dans la perspective du Socialisme. Ces contributions offrent une nouvelle perspective pour l'ensemble de l'humanité, un espoir, la possibilité réelle d'en finir avec
    ce modèle dévastateur pour les personnes et l'environnement qu'est le capitalisme, et d'avancer vers une alternative socialiste.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    SIGNATAIRES :<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Willy Meyer, Parlamento Europeo, Vice president de l'EUROLAT.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Amílcar Figueroa, Parlatino, député pour le Vénézuela.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Ilda Figueiredo, Parlement Européen, Portugal.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Turbal Paez, Parlatino, député pour Cuba.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Jean-Luc Mélenchon, Parlement Européen, France.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Jacinto Suárez,&nbsp; PARLACEN, député pour le Nicaragua.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">William Hernández, PARLACEN, député pour Le Salvador.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Maria Isabel Salvador, Parlandino, Equateur.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Patricio Zambrano Restrepo, Parlandino, Equateur.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Cecília Castro Marquez, Parlandino, Equateur</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Gabriel Ribera, Asambleista, Equateur</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Gloria Oqueli, PARLACEN, Honduras.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    <br>
    TRADUCTION :&nbsp; Guillaume Beaulande</span></span>
  </p><!--Start Of DDRFS-->]]></description>
        <pubDate>Wed, 04 Nov 2009 22:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">806b7a8837e1ba1674b5bf50acf74ce6</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-declarations-de-deputes-de-gauche-reunis-a-panama-pour-l-assemblee-interparlementaire-eurolatinoamericaine-39090063-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Parti de Gauche reçu à Montevideo par Pepe Mujica]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-le-parti-de-gauche-recu-a-montevideo-par-pepe-mujica-38585937.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><img height="80" width="400" src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Personnalit-s/pg-mujica.jpg" class=
    "CtreTexte"><br>
    Mardi 27 octobre, au lendemain des magnifiques&nbsp; 48,2 % de voix obtenues par le Frente Amplio (FA) au premier tour de l'élection présidentielle, des représentants du Parti de Gauche, Raquel
    Garrido et Alexis Corbière, ont été reçus par le candidat José «&nbsp;Pepe&nbsp;» Mujica et le président du Frente Amplio, Jorge Brovetto. Ils ont transmis à Pepe Mujica les félicitations du PG
    et le salut personnel de Jean-Luc Mélenchon, qu'il connait depuis qu'ils se sont rencontrés en Uruguay en novembre 2007. Mujica a remercié le Parti de gauche de sa présence et de son soutien en
    ce moment déterminant pour la gauche uruguayenne et latino-américaine. En effet, le Parti de Gauche était le seul parti français a être présent aux côtés du Frente Amplio à cette
    occasion.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    R. Garrido et A. Corbière ont expliqué combien était important pour le Parti de Gauche l'exemple du Frente Amplio, «&nbsp;front de gauche&nbsp;» uruguayen, et aussi le grand respect que le PG a
    pour la personne de Pepe Mujica, ex-Tupamaro,&nbsp; emprisonné et torturé pendant 12 ans, puis fondateur du parti MPP (Mouvement de Participation Populaire) principale composante du
    FA.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Parti de Gauche a réaffirmé son soutien à Pepe Mujica pour le second tour de la présidentielle qui se déroulera le 29 novembre. Le PG sera à nouveau présent ce jour-là à
    Montevideo.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La rencontre avec Jorge Brovetto, Président du FA, et les responsables du secteur international du FA, fut aussi d'une grande importance. J. Brovetto a expliqué en détails son analyse sur le
    vote, les raisons pour lesquelles le score du premier tour était un grand succès. Le FA progresse dans le pays et consolide son implantation nationale. Le Parti National (PN) de droite du
    candidat Lacalle qui s'opposera à Mujica perd des voix significativement par rapport à 2004. De plus, depuis dimanche, le FA a obtenu définitivement la majorité au Sénat et à l'Assemblée
    nationale.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Les représentants du PG ont décrit la situation en France et la stratégie du PG engagé dans la construction du «&nbsp;Front de Gauche&nbsp;». Une discussion politique de grande qualité s'en est
    suivie. Les uruguayens voient avec le plus grand intérêt la création du Parti de Gauche en France et de Die Linke en Allemagne. Les secteurs internationaux du PG et du FA ont souhaité poursuivre
    leur collaboration. Pour le FA, le «&nbsp;Front de Gauche&nbsp;» est une bonne nouvelle.&nbsp; Ils ont souhaité le plus grand succès à cette entreprise.<br>
    <br>
    <span class="createby"><span style="font-family: Arial;"><em>Raquel Garrido et Alexis Corbière</em></span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Oct 2009 23:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e9da3b5888209b169dcde9e3a764cdba</guid>
                <category>International / Géopolitique</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-le-parti-de-gauche-recu-a-montevideo-par-pepe-mujica-38585937-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
