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    <title><![CDATA[Parti de Gauche du Loiret : Ecologie - Socialisme - République (Santé & Handicap)]]></title>
    <link>http://www.lepartidegauche45.com/categorie-10947763.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Santé &amp; Handicap&quot; du blog &quot;Parti de Gauche du Loiret : Ecologie - Socialisme - République&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Parti de Gauche du Loiret : Ecologie - Socialisme - République (Santé & Handicap)]]></title>
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    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 22:14:56 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 19 Feb 2012 22:14:56 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lepartidegauche45.com</copyright>            <category>Santé &amp; Handicap</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Samedi 2 avril : défendons notre système de santé !]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-samedi-2-avril-defendons-notre-systeme-de-sante-70815637.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><img height="79" width="400" src="http://img.over-blog.com/400x79/2/40/21/10/Logo/hopital_en_danger.jpg" alt="hopital_en_danger.jpg"
    class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><br>
    Depuis qu'elle est au pouvoir, la droite s'acharne à détruire un à un nos services publics. La santé fait ainsi les frais de cette politique. Fermeture des services de santé, déremboursement des
    soins ou encore augmentation du prix des consultations n'ont qu'un seul objectif : offrir en pâture le service public de la santé aux assurances et groupes privés attirés par la recherche de
    profits toujours plus grands.<br></span><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><br>
    Pour faire face à ces attaques, le Parti de Gauche participera à la grande journée d'action du samedi 2 avril pour “&nbsp;promouvoir et sauvegarder la santé publique&nbsp;” aux côtés des usagers
    et salariés du service public de la santé.<br></span><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><br>
    Des rassemblements et manifestations sont ainsi prévus dans toute la France. A Paris, un grand rassemblement est organisé place de la Bastille à 14h30 avec des prises de paroles des
    professionnels de la santé, des usagers, des syndicats, des associations, des partis politiques, de tous les acteurs qui luttent pour un véritable service public de la santé, accessible à toutes
    et tous.<br></span><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><br>
    Pour en savoir plus sur les propositions du Parti de Gauche :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><a title="Lire, imprimer ou télécharger" href="http://ddata.over-blog.com/2/40/21/10/Tracts/Tract---Sante.pdf"><img height="355" width=
    "250" src="http://img.over-blog.com/250x355/2/40/21/10/Tracts/Tract---Sante.png" alt="Tract---Sante.png" class="CtreTexte"></a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 02 Apr 2011 12:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c239dba3509e9e5827c1943bd2c324c7</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-samedi-2-avril-defendons-notre-systeme-de-sante-70815637-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Entretien avec François Autain, président de la mission d'informations sur le Mediator]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-entretien-avec-fran-ois-autain-75701526.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img height="100" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x100/2/40/21/10/Logo/logosenat.gif" alt="logosenat.gif" class="GcheTexte"><span style=
    "font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Depuis janvier 2011, la mission commune d'informations sur le Mediator auditionne au Sénat les principaux interlocuteurs du monde du médicaments.
    Vous trouverez ci-dessous l'entretien réalisé le 24 mars 2011 du président de la mission d'information, qui n'est autre que François Autain, sénateur,&nbsp;ancien ministre, membre du Parti de
    Gauche.</span><br>
    <br>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <iframe width="320" frameborder="0" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xhsihn?width=320&amp;foreground=%234CEB4C&amp;background=%23BA171B&amp;hideInfos=1" height="179"></iframe>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Mar 2011 23:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">55a2e82881adcad329e0f4e7fe815a0a</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-entretien-avec-fran-ois-autain-75701526-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Infirmiers anesthésistes en lutte !]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-infirmiers-anesthesistes-en-lutte-58273137.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana,geneva;"><img width="400" src="http://img.over-blog.com/400x79/2/40/21/10/Divers/iade.jpg" alt="iade.jpg" height="79" class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana,geneva;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana,geneva;">Vendredi dernier, plus de 2000 infirmiers anesthésistes diplômés d’Etat (IADE) se sont rendus à Paris pour manifester une nouvelle fois
    leur opposition au «&nbsp;protocole Bachelot&nbsp;». 2000 manifestants à Paris, sur les 6500 IADE que compte la profession sur l’ensemble du territoire, voilà ce qui s’appelle une très belle
    mobilisation. D’autant plus que les infirmiers anesthésistes en sont à leur sixième mois de grève.<br>
    <br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: verdana,geneva;">S’ils sont si déterminés, c’est que les infirmiers anesthésistes sont victimes d’un véritable mépris de la part du ministre
    de la santé, Roseline Bachelot. Alors que leur spécialité nécessite 2 années d’étude supplémentaires par rapport aux autres infirmiers, ils ne se voient pas reconnaitre le niveau bac +5 auquel
    ils peuvent légitimement prétendre. En plus d’une rémunération loin d’être à la hauteur de leur formation et de leurs responsabilités, les infirmiers anesthésistes n’auraient plus le droit de
    partir à la retraite à 55 ans, si la «&nbsp;réforme&nbsp;» Woerth/Sarkozy des retraites était mise en œuvre. Mais, même si l’énorme mobilisation réussit à faire échouer cette soit disant
    «&nbsp;réforme&nbsp;» (et nous ne pouvons que le souhaiter), la situation des infirmiers anesthésistes restera encore très sombre. C’est tout une profession qui est dénigrée depuis plusieurs
    années. Bachelot, avec sa vision comptable de la santé, a donné un coup de massue supplémentaire sur ces infirmiers anesthésistes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana,geneva;">Face à cette mobilisation sans commune mesure, le pouvoir n’a eu jusqu’à présent qu’une seule réponse&nbsp;: la violence. Vendredi
    dernier, les manifestants avaient décidé de rester dans le ministère de la santé jusqu’à être reçu et écouté. Mais la seule visite à laquelle ils ont eu le droit, c’est celle de policiers
    cagoulés venus les déloger en défonçant la porte à coup de bélier. Résultats&nbsp;: 15 interpellations et 3 gardes à vue. Encore une fois, le pouvoir cherche à criminaliser le mouvement
    social.<br>
    <br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: verdana,geneva;">Aussi, il est important de soutenir ces trois personnes dont le procès devrait avoir lieu le 18 novembre pour deux
    d’entre-elles et le premier décembre pour la troisième. C’est également l’ensemble des infirmiers anesthésistes à qui il convient d’apporter notre soutien. Les infirmiers anesthésistes se battent
    bien évidemment pour une meilleure reconnaissance de leur profession mais également pour la défense de notre service public de santé. Nous ne pouvons qu’espérer qu’ils obtiendront
    satisfaction&nbsp;!</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 Oct 2010 19:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5ba84ab0b37b0be478c91662caadb053</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-infirmiers-anesthesistes-en-lutte-58273137-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Intervention de Jean-Luc Mélenchon lors du meeting unitaire contre la taxation des indemnités des accidentés du travail]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-intervention-de-jean-luc-melenchon-lors-du-meeting-unitaire-contre-la-taxation-des-indemnites-des-accidentes-du-travail-50947815.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Vous trouverez ci-dessous l'intervention de Jean-Luc Mélenchon lors du meeting unitaire contre la taxation des indemnités
    des accidentés du travail le 1er décembre 2009.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <hr style="text-align: center;">
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
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  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 22:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ac445bc9da5ebd80dc307a222a434319</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-intervention-de-jean-luc-melenchon-lors-du-meeting-unitaire-contre-la-taxation-des-indemnites-des-accidentes-du-travail-50947815-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ce n'est pas aux malades de payer la crise !]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-ce-n-est-pas-aux-malades-de-payer-la-crise--40342041.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><img height="79" width="400" src=
    "http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/ce-n-est-pas-aux-malades-de-payer-la-crise.jpg" class="CtreTexte"><br>
    Dans le monde, 33 millions de personnes vivent avec le VIH. La pandémie du SIDA fait 6.000 mort-e-s par jour.Moins de 40% des personnes séropositives ont un accès aux traitements antirétroviraux
    fin 2009. Nous sommes loin de l'accès aux traitements pour toutes et tous, promis par le G8 en 2005!&nbsp;La crise a bon dos ! Les pays riches savent trouver des centaines de milliards d'euros et
    de dollars pour les banques et les cadeaux fiscaux aux plus riches, pendant que les malades des grandes pandémies meurent, faute de moyens.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Dans le monde, 33 millions de personnes vivent avec le VIH. La pandémie du SIDA fait 6.000 mort-e-s par jour. Le VIH est la première cause de mortalité et de morbidité des femmes en âge de
    procréer dans le monde. Moins de 40% des personnes séropositives ont un accès aux traitements antirétroviraux fin 2009. Nous sommes loin de l'accès aux traitements pour toutes et tous, promis par
    le G8 en 2005 !<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, qui a permis à plus de 2,3 millions de séropositifs dans les pays les plus pauvres d'avoir accès aux traitements
    anti-rétroviraux, est menacé par une carence de financements que renforce la crise économique mondiale. Il manque 5 milliards d'euros pour maintenir la pérennité des programmes engagés, notamment
    en Afrique. Mais les pays riches refusent d'augmenter leur participation. La contribution française est gelée depuis 2007. Quant au FMI, il s'est prononcé publiquement mi-novembre, par la voix de
    Dominique Strauss-Kahn, contre la création d'une taxe minime (de 0,005% !) sur les transactions de change, pour la lutte contre les grandes pandémies dans les pays les plus
    pauvres.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La crise a bon dos ! Les pays riches savent trouver des centaines de milliards d'euros et de dollars pour les banques et les cadeaux fiscaux aux plus riches, pendant que les malades des grandes
    pandémies meurent, faute de moyens.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    En France, en 2007, on comptait 120.000 personnes vivant avec le VIH dont 28.446 en phase SIDA. Selon les estimations de l'Institut de veille sanitaire, la prévalence des nouvelles contaminations
    par le VIH survenues en 2008 parmi les hommes ayant des relations homosexuelles (48%) montre la nécessité de renforcer des stratégies adaptées de dépistage et de prévention. Les personnes vivant
    avec le VIH sont également directement touchées par la volonté de Sarkozy et de l'UMP de remettre en cause la prise en charge à 100% par la Sécurité sociale des soins liés aux affections de
    longue durée (ALD), dans la lignée de la politique de démantèlement et de privatisation de l'Assurance maladie.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ce n'est pas aux malades de payer pour la crise ! Afin de dénoncer le désintérêt du gouvernement envers les malades du SIDA dans le monde comme en France, le Parti de Gauche sera présent à la
    manifestation parisienne appelée à l'initiative d'Act-up, mardi 1er décembre, à partir de 18h30 place de la Bastille.</span></span>
  </p><!--Start Of DDRFS-->]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 21:23:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7fd79e1112d1e47536d06cc2584f48fe</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-ce-n-est-pas-aux-malades-de-payer-la-crise--40342041-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Intervention de François Autain au Sénat lors du débat sur la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoirres]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-31353822.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><a onclick=
    "function onclick() { function onclick() { function onclick() { function onclick() { function onclick() { window.open(this.href); return false; } } } } }" href=
    "http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Personnalit-s/Fran-ois-Autain--2-.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Personnalit-s/Fran-ois-Autain--2-.jpg" class="CtreTexte" height="86"
    width="400"></a><br>
    Votée à l'assemblée nationale le 18 mars, la loi Bachelot sur l'hôpital est débattue à partir du 12 mai au Sénat. Marie-George Buffet et Jean-Luc Mélenchon ont exprimé leur refus de la
    marchandisation de la santé, en rencontrant le 12 mai les personnels hospitaliers en lutte au CHU de Bicêtre. Au même moment, la loi Bachelot était combattue au Sénat par François Autain,
    sénateur PG de la Loire Atlantique qui va mener la bataille tout au long de la discussion du texte. Voici l'intervention qu'il a prononcée dans la discussion générale du texte qui a débuté au
    Sénat.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    <br>
    Monsieur le Président, Madame la Ministre, Mes chers collègues,<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il faut reconnaître au moins un mérite au projet de loi «&nbsp;Hôpital, patients, santé, territoires&nbsp;», y compris dans sa version de la commission, celui d'éclairer les précédentes réformes
    menées par vos prédécesseurs en matière de santé, Madame la Ministre.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    On peut même aller jusqu'à dire que c'est ce texte qui leur permet de trouver une cohérence puisque, désormais, tout converge vers la privatisation de notre système de
    santé.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Cette vision marchande de la santé n'est pas la nôtre. Elle a beau être conforme aux préconisations des institutions européennes et dans la logique du Traité de Lisbonne. Elle n'en est pas moins
    inacceptable.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Nous récusons cette subordination de la santé à l'économique car, partout où elle est mise en œuvre, elle se révèle discriminatoire dans l'accès aux soins et préjudiciable à leur
    qualité.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Pour illustrer cette politique, on cite souvent les Etats-Unis, qui, en consacrant 16% de leur produit intérieur brut à la santé, laissent 41% de leur population mal ou non assurés n'ayant pas du
    tout ou difficilement accès aux soins.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Et ce n'est pas le moindre des paradoxes de constater qu'au moment où les Etats-Unis prennent comme modèle notre système de santé pour réformer le leur, nous sommes en train de nous inspirer du
    leur pour réformer le nôtre.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Cette remise en cause de notre modèle a déjà eu et aura des conséquences désastreuses sur l'hôpital public.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Les réformes incessantes dont il a été l'objet ces dernières années ont accru ses difficultés, comme si le gouvernement misait sur sa disparition prochaine au profit du secteur
    commercial.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il est vrai que le gouvernement est allergique aux services publics en général et ne manque pas une occasion d'apporter sa contribution à la campagne de dénigrement dont l'hôpital public est
    l'objet.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Président de la République est allé jusqu'à l'accuser injustement de dilapider chaque année 64% des dépenses de santé alors qu'en réalité, il n'en représente que
    34%.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Aujourd'hui, l'hôpital va mal, il est en état de sous financement chronique, affaibli et déstructuré. Ses personnels en nombre insuffisant sont démoralisés au moment où se profilent les vagues de
    licenciements par milliers.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La sécurité et la qualité des soins ne sont plus garanties et, paradoxalement, ce projet est muet sur son mode de financement qui est pourtant la principale cause de la crise sans précédent qu'il
    traverse.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La tarification à l'activité a déstabilisé l'hôpital public. Il a généré une course aux recettes et un tri des patients, instaurant entre le secteur commercial et le secteur public une
    concurrence meurtrière pour ce dernier, obligé de prendre en charge toute l'année, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, tous les patients qui se présentent, alors que le secteur à but lucratif peut
    choisir ceux d'entre eux qui sont les plus rentables.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Votre texte, Madame la Ministre, n'apporte aucune solution à tous ces problèmes. Au contraire, il les aggrave.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il supprime purement et simplement le service public hospitalier. Le bloc de mission de service public est décliné en une multitude de missions parmi lesquelles le secteur privé à but lucratif
    peut choisir de n'exercer que les seules rentables.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Les activités privées à l'hôpital, régulièrement dénoncées comme contraires à l'éthique et qui, depuis leur instauration en 1958, perturbent l'organisation des services là où elles existent, ne
    connaîtront plus aucune limite puisque le texte organise l'entrée des médecins libéraux à l'hôpital.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Certes, dans certaines spécialités, l'hôpital manque de médecins, mais doit-on pour autant chercher à s'attacher leur service au prix fort, alors qu'il serait plus rationnel et plus simple
    d'éviter la fuite vers le secteur commercial des praticiens hospitaliers, en particulier les jeunes, en améliorant leurs conditions de travail et de rémunération, notamment en ce qui concerne les
    retraites&nbsp;?<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    L'instauration par ailleurs à l'hôpital d'un intéressement aux bénéfices risque de provoquer des conflits d'intérêt préjudiciables aux patients et à la cohésion des équipes
    médicales.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Enfin, le terme d'hôpital, sans doute trop connoté à vos yeux, Madame la Ministre, est remplacé par celui, plus neutre, d'établissement de santé. Ce glissement sémantique est tout sauf
    anodin&nbsp;: il anticipe sur la finalité ultime de votre réforme et la privatisation totale ou partielle du secteur public hospitalier.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le projet de loi organise en toute logique cette mutation&nbsp;: il étend les techniques de gestion de l'entreprise à l'hôpital au mépris de la spécificité de ses missions et de son
    fonctionnement, comme si l'activité de soins était une activité mercantile banale, les patients des clients, comme si leur santé pouvait se négocier en parts de
    marché.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Les élus sont refoulés des instances de décision, le conseil d'administration remplacé par un conseil de surveillance, et le corps médical tenu en lisière. Le directeur devient le seul patron qui
    peut décider de tout, y compris du projet médical d'établissement contre l'avis des professionnels de santé.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Heureusement, sous la pression de la rue, comme cela est déjà arrivé par le passé, vous avez dû reculer et le texte a été amélioré sur ce point.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Comme vous avez dû aussi reculer sur la mise en place de la convergence tarifaire public-privé en la reportant à 2018. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi vous ne la supprimez pas
    complètement.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ce texte permet aussi la constitution de communautés hospitalières de territoires dont on peut craindre que l'objectif ne soit pas seulement la recherche d'une meilleure satisfaction des besoins
    de santé de la population concernée, ma collègue Annie David reviendra plus en détail sur ce sujet.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Venons-en aux agences régionales de santé, les ARS.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    C'est en 1993 qu'apparaît pour la première fois l'idée de la création des ARS dans le rapport «&nbsp;santé 2010&nbsp;» du commissariat au plan.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Depuis lors, il semble que l'on ait hésité sur le contenu à leur donner et le rôle qu'elle devait jouer dans cette improbable décentralisation sanitaire, sans cesse annoncée, jamais réalisée. Les
    textes adoptés par la suite ne brillent pas par leur cohérence&nbsp;: alors que la loi du 23 février 2005 sur le développement des territoires ruraux est d'inspiration nettement
    décentralisatrice, le dispositif du 4 mars 2002 amendé par les lois Douste-Blazy et Mattei de 2004 relève plutôt d'une déconcentration technocratique.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ce projet de loi s'inscrit dans la même perspective, qui consiste à déresponsabiliser les politiques en confiant à des experts non soumis au contrôle démocratique le pouvoir que devraient
    normalement exercer les élus.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il va aggraver l'imbroglio administratif actuel qui caractérise l'organisation de notre système de santé.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il y a trop de textes et de règlements, d'agences et d'institutions de toutes sortes. J'en ai dénombré dans le seul domaine de la santé pas moins d'une vingtaine.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ce processus d'«&nbsp;agencisation&nbsp;» de l'Etat auquel ce projet donne un coup d'accélérateur, loin de simplifier le système, risque de le rendre plus opaque encore. Ma crainte est qu'il
    donne naissance à un monstre bureaucratique ingérable, complètement déconnecté des réalités.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La rédaction de l'article 26, amendée par la commission, ne me rassure pas. Il apparaît que ces agences sont moins destinées à veiller à la satisfaction des besoins de santé de la population de
    la région dans le respect pour chacun d'une égale accessibilité tarifaire et géographique aux soins, que de faire respecter l'objectif national de dépenses d'assurance maladie - l'ONDAM - établi
    en fonction de critères essentiellement économiques.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    A cet effet, les ARS seront dirigées par un superpréfet nommé en conseil des ministres qui, hors de tout contrôle démocratique, arrêtera le projet régional de santé, nommera et révoquera les
    directeurs d'hôpitaux publics, qui pourront désormais venir du secteur marchand avec leur salaire, quel qu'il soit, et y retourner sans contrainte.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le directeur général de l'ARS pourra réduire unilatéralement certaines dotations financières dont bénéficient les hôpitaux publics, quelles que soient les conséquences sur les
    soins.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il aura aussi la responsabilité de la gestion des risques qui relevait jusque là de l'assurance maladie, contrairement à ce que l'on observe dans la plupart des pays européens qui opèrent une
    séparation entre régulation du système et organisation de l'offre de soins. L'assurance maladie deviendra aussi en quelque sorte une filiale de la holding «&nbsp;Agences régionales de
    santé&nbsp;».<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Cette concentration en une seule main de tous ces pouvoirs a pour seul objet d'assurer la maîtrise comptable des dépenses de santé. C'est la raison pour laquelle nous ne pouvons y
    souscrire.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    En ce qui concerne maintenant l'intégration du secteur social et du médico-social aux ARS, en premier lieu, l'identité sanitaire fortement marquée des agences fait craindre aux acteurs de ce
    secteur une prise en compte insuffisante de leurs besoins spécifiques.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    A cet égard, la modification du nom de l'ARS adoptée par la commission est un signal particulièrement bienvenu que va sûrement apprécier le monde associatif.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    En revanche, la suppression des comités régionaux d'organisation sociale et médico-sociale (CROSMS), qui traduit la volonté du gouvernement de renforcer le pouvoir des ARS au détriment des
    représentants des associations, est unanimement condamnée. C'est pourquoi nous proposons un amendement les rétablissant.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il nous apparaît en effet indispensable de maintenir le seul organisme consultatif régional pluriel dans sa composition, seul capable d'avoir une vision prospective globale des besoins en matière
    d'équipements et de services sociaux et médico-sociaux.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Par ailleurs, le transfert aux ARS de compétences dévolues auparavant aux départements et à l'échelon local est potentiellement source de conflits ou de confusion.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ainsi en est-il par exemple de la programmation. Commente articuler le schéma régional médico-social de l'ARS avec le PRIAC (programme interdépartemental d'accompagnement des handicaps et de la
    perte d'autonomie) - qui est un programme interdépartemental - et le schéma élaboré avec le conseil général, qui lui est départemental&nbsp;?<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    C'est une des questions parmi beaucoup d'autres que suscite cette réforme et auxquelles ce projet de loi ne répond pas. C'est l'une des raisons pour lesquelles les associations demandent à être
    consultées pour la rédaction des décrets, souhaitant être considérées comme de véritables acteurs et non pas comme de simples prestataires de service.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    En ce qui concerne maintenant les soins de premiers recours, si l'on peut sans difficulté souscrire à la définition qui en est donnée, on peut déplorer l'absence de mesures concrètes susceptibles
    de répondre aux deux problèmes majeurs du moment que sont les dépassements d'honoraires et les inégalités territoriales en matière d'offre de soins.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    On ne saurait se contenter de formules incantatoires, comme celle utilisée dans l'intitulé du titre II - «&nbsp;l'accès de tous aux soins de qualité&nbsp;» -, qui ne correspondent plus à la
    réalité. Ce principe, qui est l'un des fondements de notre système de santé, n'est plus respecté.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La multiplication des franchises et contributions forfaitaires diverses est responsable de la détérioration du taux moyen de prise en charge des soins de ville qui se situe au dessous, à 60%,
    auquel il faut ajouter les dépassements d'honoraires en ville qui s'élèvent en moyenne à 8% des dépenses présentées au remboursement, dont seulement une partie est prise en charge par les
    assurances complémentaires.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Pour certaines spécialités, dans certaines zones, cette moyenne est d'ailleurs très largement dépassée. En établissements de santé commerciaux, le montant des dépassements peut atteindre
    plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'euros.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Malgré la CMU-c et l'ACS, il reste encore 8% d'assurés sans couverture complémentaire, et la crise aidant, il n'est pas exclu que le mouvement de « démutualisation » qui a commencé à se
    manifester se développe. Le nombre de personnes confrontées à des dépenses qu'elles ne peuvent supporter et qui sont contraintes à renoncer aux soins risque d'augmenter. 39% des Français sont
    aujourd'hui dans cette situation alors qu'en 1999, ils n'étaient, si je puis dire, que 25%.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Par ailleurs, les inégalités de répartition des médecins entre régions, et au sein même des régions entre les départements, les communes, les quartiers, sont parfois
    flagrantes.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Devant une situation qui ne cesse de se dégrader, la seule politique du gouvernement consiste à éviter à tout prix de s'opposer à la profession, à remettre à plus tard - à 2013, et pourquoi pas
    2018&nbsp;?- les quelques mesures qui auraient pu constituer un début de politique volontariste en matière d'accès aux soins et je déplore que notre commission n'ait pas supporté les quelques
    avancées que l'Assemblée nationale avait fait sur ce point. Elle a supprimé l'article L. 6161-4-1 du code de la santé publique qui garantissait une proportion minimale d'actes facturés sans
    dépassements d'honoraires dans un établissement de santé commercial.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    C'est regrettable car il existe en matière d'accès aux soins au moins un dossier en friche qu'il faudrait traiter de toute urgence, celui de la médecine libérale.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il faut en effet tirer les conséquences de l'échec qui solde 5 années de fonctionnement d'un système conventionnel à bout de souffle. L'enlisement des négociations sur le secteur optionnel
    entamées il y aura bientôt 5 ans en est la preuve la plus accablante. Mais il s'est montré tout aussi incapable de régler le problème des zones sous-médicalisées et celui de la permanence des
    soins.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    S'arquebouter comme vous le faites, Madame la Ministre, sur la liberté d'installation des médecins libéraux, même lorsqu'elle s'exerce au détriment du patient, ne peut constituer à elle seule une
    politique, les droits des patients sont aussi intangibles que la liberté des médecins. Il arrive même que l'une doive s'effacer devant les autres, notamment pour les missions de service
    public.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il ne suffit pas de revendiquer sur le mode incantatoire un égal accès de tous aux soins de qualité pour que cet objectif soit atteint, encore faut-il s'en donner les moyens. Et vous vous y
    refusez.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Vous comprendrez dans ces conditions que les sénateurs du groupe CRC-SPG ne puissent voter ce projet.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 May 2009 01:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">22b92a8b038395bb76c1638ebf09f566</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-31353822-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour la défense de l'hôpital public et du service public de la santé !]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-31353984.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><a onclick="function onclick() { function onclick() { function onclick() { window.open(this.href); return false; } } }"
    href="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/H-pital.jpg"><img height="80" width="400" src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/H-pital.jpg" class="CtreTexte"></a><br>
    Le Parti de Gauche (PG) soutient l'appel du «&nbsp; collectif national contre les franchises et pour l'accès aux soins pour tous&nbsp;» et invite tous ses militants à manifester le 14 mai pour le
    retrait de la Loi dite Bachelot.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le PG demande le retrait de la loi dite Bachelot et appelle à des Etats généraux de la santé.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Parce que la santé n'est pas une marchandise, l'accès à des soins de qualité, pour tous, sur l'ensemble du territoire doit être considéré comme un droit fondamental,&nbsp; préservé des logiques
    marchandes.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    La logique comptable et gestionnaire induite par la Loi dite Bachelot entraîne des suppressions de postes et des restructurations qui portent gravement atteinte à la fois à la qualité des soins
    et à leur égal accès pour tous sur l'ensemble du territoire.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le PG rappelle avec force que l'hôpital n'est pas une entreprise et que la loi du marché et le culte du profit ne sont en aucun cas compatibles avec la notion de service public !</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 12 May 2009 21:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1727e9098daef31eff903ed864830354</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-31353984-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le virus du néolibéralisme]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-31169573.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><a onclick="function onclick() { function onclick() { function onclick() { window.open(this.href); return false; } } }"
    href="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/Grippe-porcine.jpg"><img height="81" width="400" src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/Grippe-porcine.jpg" class=
    "CtreTexte"></a><br>
    Selon les premières indications de la presse mexicaine, l'épidémie de grippe H1N1 proviendrait probablement de l'Etat de Veracruz, où s'entassent les fermes d'élevage porcin. Que ceci soit
    finalement avéré, ou pas, n'a au fond que peu d'importance. On trouve, tant dans la presse que le journal officiel du Parlement mexicain nombre de commentaires désobligeants et de plaintes à
    l'encontre de l'entreprise qui gère ses fermes, Granjas Carroll, et ce depuis des années.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    D'où vient cette entreprise, Granjas Carroll de México (GCM)? C'est une filiale d'une des grandes entreprises étasuniennes de l'agrobusiness, Smithfield Foods Company (SFC), un des plus gros
    producteurs mondiaux de porcs. A vrai dire, SFC n'est pas non plus en odeur de sainteté au nord du Rio Grande, où ses pratiques et le niveau d'hygiène de ses installations semblent susciter de
    nombreuses réticences. Mais, au Mexique, les normes sanitaires et sociales sont inférieures à celles des Etats-Unis et, probablement, le niveau de contrôle de l'Etat est d'une souplesse
    compatible avec la pensée du profit. Et c'est heureux pour SFC, car les Etats-Unis, le Canada et le Mexique forment une grande zone de libre-échange, l'ALENA, depuis le 1<sup>er</sup> janvier
    1994, contre laquelle s'étaient soulevés les indigènes du Chiapas, avec un certain sens de la prémonition.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Pour en revenir à nos cochons, GMC a été créée en... 1994. Aubaine de l'ALENA pour SFC qui trouve ainsi à investir dans une zone moins contraignante d'un point de vue réglementaire. Qu'on en
    juge: GCM produit aujourd'hui environ 950 000 porcs sur l'Etat de Veracruz, quand SFC en compte environ 1,2 millions sur l'ensemble du territoire des Etats-Unis. Emanation directe du capital
    étasunien, créée dans le cadre d'un marché de libre-échange, GMC développe ainsi un type d'élevage concentrationnaire, destiné à notre alimentation, et propice à l'apparition de maladies diverses
    et variées. Comme on peut le constater sur le site internet de SFC, son action ne se porte pas mal depuis 1994... SFC est aujourd'hui présente en Chine mais aussi en Europe - Pologne, Roumanie et
    Royaume-Uni, trois pays qui ne sont pas particulièrement réputés pour la sévérité de leurs contrôles étatiques.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    L'épidémie de grippe mexicaine, au-delà des drames individuels qu'elle cause, est symptomatique des dérèglements du néolibéralisme, de la poursuite effrénée de la maximisation des profits et de
    l'accumulation du capital, au détriment de la santé humaine et des conditions d'élevage des animaux. Elle jette une lumière crue sur des modes de production délirants, ou le manque absolu
    d'hygiène est compensé par l'usage effréné de médicaments visant à réduire les pertes de capital avant l'abattoir.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Ce modèle a germé dans l'Union européenne, au service des puissants et des possédants, de ceux qui ne perdent jamais ni leur terre ni leur emploi. Il existe à travers la politique agricole
    commune qui depuis ses débuts mise sur la concentration économique et spatiale de la production, avec les désastres que nous connaissons, que ce soit à travers les territoires qui se vident ou
    les crises comme celles de la «vache folle».<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il existe aussi à travers les accords d'association que cherche à imposer l'Union européenne à nos partenaires du Tiers Monde en Afrique, en Amérique latine ou en Asie. En suivant un format OMC+,
    qui va plus loin que les concessions exigées par l'Organisation Mondiale du Commerce, plus loin que les concessions obtenues par les accords de libre-échange avec les Etats-Unis, nous, Européens,
    participons à travers l'Union européenne de la fragilisation de l'agriculture de ces pays, nous minons leur souveraineté alimentaire, nous préparons le terrain des crises sanitaires de
    demain.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Parti de Gauche rejette cette relation à l'être humain et au monde. Il demande l'abandon des dogmes productivistes de la politique agricole commune et l'abandon des exigences néolibérales aux
    pays du Tiers Monde. Il défend l'agriculture de proximité, respectueuse de l'environnement et déconnectée des logiques malsaines du capitalisme.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Parti de Gauche, à travers le Front de gauche dans lequel il s'est engagé pour les élections européennes du 7 juin, invite ses concitoyen-nes à le soutenir dans la rue et dans les urnes pour
    éradiquer le virus du néolibéralisme, pour une véritable</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">rupture avec l'ordre néolibéral du monde fauteur
    de troubles, de crises, de guerres et de maladies.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 May 2009 15:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8b0f2e4e0258c6b87df8903d6972cb5a</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-31169573-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Non au démantèlement de l'hôpital public]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-30811457.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><a onclick="function onclick() { function onclick() { function onclick() { window.open(this.href); return false; } } }"
    href="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/M-decine.jpg"><img height="79" width="400" src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/M-decine.jpg" class="CtreTexte"></a><br>
    Avec le projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires (HPST) examiné par le Sénat à partir du 11 mai, <strong>le gouvernement poursuit le démantèlement de l'hôpital
    public.<br></strong></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Il met en place les bases d'une technocratisation de notre système de santé en vue de sa privatisation.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><br>
    Les réformes incessantes dont l'hôpital public est l'objet ont accru ses difficultés, comme si le Gouvernement misait sur sa disparition prochaine au profit du secteur commercial. Aujourd'hui, il
    est en état de sous financement chronique, affaibli et déstructuré. Ses personnels en nombre insuffisant sont démoralisés. La qualité et la sécurité des soins n'y sont plus garanties et
    paradoxalement <strong>la loi est muette sur son mode de financement qui est pourtant le principal responsable de la crise sans précédent qu'il traverse</strong>.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Pour toute réponse, <strong>le Gouvernement propose</strong>, fidèle à sa politique du tout marché, <strong>d'étendre les techniques de gestion de l'industrie à l'hôpital au mépris de la
    spécificité de ses missions.<br></strong></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le directeur devient un patron qui peut décider de tout contre l'avis des professionnels de santé, comme si l'hôpital était une entreprise comme les autres, et l'activité de soins une production
    commerciale soumise aux mécanismes marchands.<br></span></span><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le gouvernement bannit la notion d'hôpital public pour lui préférer celle indifférenciée d'établissement de santé plus propice à sa privatisation.<br></span></span></strong><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    En effet<strong>, le projet de loi organise la cession des missions de service public au secteur privé lucratif en lui donnant ainsi la possibilité de choisir celles qu'il estimera les plus
    rentables</strong>.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Tout est fait pour organiser une médecine des pauvres dans des hôpitaux publics asphyxiés et des soins dégradés et une médecine du secteur privé avec les ressources des riches et un objectif de
    rentabilité.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><strong><br>
    Les Agences Régionales de Santé(ARS)</strong>, seront dirigées par un superpréfet omnipotent qui, hors de tout contrôle démocratique, arrête le projet régional de santé, nomme et révoque les
    directeurs d'hôpitaux publics, module le cas échéant leurs dotations financières.&nbsp;: tout est fait pour livrer encore davantage la Santé au marché .<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Enfin, la communauté hospitalière de territoire (CHT) sera l'outil idéal pour mettre en œuvre la restructuration et la fermeture des sites jugés non rentables comme les hôpitaux locaux qui seront
    transformés en établissements affectés aux personnes âgées et aux soins de suite.<br></span></span><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Parti de Gauche considère cette loi comme néfaste et en demande le retrait, comme il demande celui des franchises et des déremboursements qui procèdent de la même
    politique.</span></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 29 Apr 2009 10:11:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">15338b7fc9ec9c9123dbb5851591c5f2</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-30811457-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour le respect des droits de la personne et contre la criminalisation de la folie]]></title>
        <link>http://www.lepartidegauche45.com/article-28104141.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><img height="85" width="298" src="http://idata.over-blog.com/2/40/21/10/Divers/psychiatrie.jpg" class=
    "CtreTexte"><br>
    Communiqué du Parti de Gauche<br></span></span></strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Parti de Gauche (PG) soutient les professionnels de la psychiatrie initiateurs de l'appel des 39 qui participent au combat pour le respect des droits de la personne et contre la
    criminalisation de la folie, orientations approuvées par les 20000 signataires de la pétition "nuit sécuritaire" et les 2000 participants au meeting du 7 février à
    Montreuil.<br></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Les annonces du Président de la République concernant l'hospitalisation psychiatrique dans son discours du 2 décembre 2008 sont porteuses de lourdes menaces contre les plus vulnérables d'entre
    nous, les malades mentaux. La priorité exclusive donnée à l'ordre public au détriment de l'accompagnement thérapeutique impliquant une relation de confiance entre patient et médecin marque une
    nouvelle étape dans l'aggravation du dispositif liberticide méthodiquement échafaudé par l'actuel gouvernement contre tous les habitants de ce pays.<br></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    Le Parti de Gauche se réjouit de voir les milieux psychiatriques et de soins spécialisés se ressaisir d'une psychiatrie que le gouvernement voudrait réduire à une administration de gardiennage
    par le biais de camisoles chimiques et de dispositifs électroniques de surveillance et de contrôle des individus.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Feb 2009 23:54:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fda2ce051430dd5ce528f51c6de2bb19</guid>
                <category>Santé &amp; Handicap</category>        <comments>http://www.lepartidegauche45.com/article-28104141-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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